Treize notes anciennes attestées dans l’édition Charpentier de 1845 et dans le témoin Hetzel/Maison Quantin. Une numérotation continue est ajoutée pour la navigation. Les corrections typographiques vérifiées dans ces notes sont déclarées à la page Sources et droits.
- M. C. Nodier. Quotidienne du 12 mars. ↩ Retour
- Oiseau qui donne l’édredon. Les paysans norvégiens lui construisent des nids, où ils le surprennent et le plument. ↩ Retour
- Odelsrecht, loi singulière qui établissait parmi les paysans norvégiens des sortes de majorats. Tout homme qui était contraint de se défaire de son patrimoine pouvait empêcher l’acquéreur de l’aliéner, en déclarant tous les dix ans à l’autorité qu’il était dans l’intention de le racheter. ↩ Retour
- Pain d’écorce dont se nourrit la classe indigente en Norvège. ↩ Retour
- Droit de sang, d’avoir un bourreau. ↩ Retour
- Charpentier des échafauds. ↩ Retour
- Les eaux du lac de Sparbo sont renommées pour la trempe de l’acier. ↩ Retour
- Frédéric III fut la dupe de Borch ou Borrichius, chimiste danois, et surtout de Borri, charlatan milanais, qui se disait le favori de l’archange Michel. Cet imposteur, après avoir émerveillé de ses prétendus prodiges Strasbourg et Amsterdam, agrandit la sphère de son ambition et la témérité de ses mensonges; après avoir trompé le peuple, il osa tromper les rois. Il commença par la reine Christine à Hambourg, et termina par le roi Frédéric à Copenhague. ↩ Retour
- Les chiens de mer sont redoutés des pêcheurs, parce qu’ils effraient les poissons. ↩ Retour
- Les anciens seigneurs en Norvège, avant que Griffenfeld fondât une noblesse régulière, portaient les titres de hersa (baron), ou jarl (comte). C’est de ce dernier mot qu’est formé le mot anglais earl (comte). ↩ Retour
- Patron des pêcheurs. ↩ Retour
- Quelques chroniqueurs affirment qu’en 1525 un évêque de Borglum se rendit fameux par divers brigandages. Il soudoyait des pirates, disent-ils, qui infestaient les côtes de Norvège. ↩ Retour
- Selon les croyances populaires, le Nysthiem était l’enfer de ceux qui mouraient de maladie ou de vieillesse. ↩ Retour